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Le piège (4) Chagrin, sensualité, noC’est un homme que je ne connais pas. Je l’ai pourtant remarqué lors de mon épopée au bar. Pourquoi m’en souvenir alors que tant d’hommes souriaient de me voir prendre une fessée devant tout le monde ? Je ne sais pas. Ou alors je le sais trop : Il est grand (impossible de ne pas le voir), il me fixait intensément, mais il n’y avait pas de trace de moquerie dans ses yeux. Juste une intense curiosité, comme si il surveillait mes expressions et mes réactions. Et surtout, si il y a 24 heures il m’arrivait très rarement de regarder les hommes, c’est le type même de personne que j’aurai regardé. Des yeux noisettes, des cheveux blonds mi-long, un air cool et tranquille, comme si tout glissait sur lui, une silhouette athlétique. Un mélange dans le choix des vêtements entre un vieux jean usé et une veste sur un débardeur blanc. Malgré mon trouble mon regard est resté aimanté quelques secondes par son allure. Mais maintenant quelle importance ? Les larmes coulent encore sur mes joues. Mon maquillage doit être en triste état. Mes pensées noires me font voir un monde de la même couleur. Que me veut ’il ? Augmenter encore mon humiliation et ma tristesse ? Enfin il me parle, d’une voix calme, grave et posée. Il va droit au but. Il me dit qu’il sait ce que je suis. Il me dit aussi qu’il m’a trouvée belle et attirante dés qu’il m’a vue. Il me dit aussi qu’il n’aime pas me voir pleurer. Qu’une belle créature ambigüe comme moi et qui assume ne pouvait pas se laisser aller au désespoir. Il s’avance. Sa main se pose sur mon épaule fine et nue. Il me demande s’il peut lui aussi s’accroupir à coté de moi pour partager un peu de ma peine. Ses mots me fond du bien. Il n’a rien à gagner à me dire qu’il m’apprécie. Et visiblement il ne semble pas intéressé par autre chose que mon état. Il se présente : « Je m’appelle Anthony et toi ? »Vue la situation, je ne peux que répondre en pleurnichant et en reniflant : « moi c’est Sarah ». Sa main caresse tendrement mon épaule. Il me demande ce qu’il peut y avoir de si terrible que je suis là, seule, en pleure, et semblant désespérée. Alors qu’il m’a vu il y a à peine une demi heure au milieu de mes amis, et que je ne semblais pas vraiment déprimée. Je commence à apprécier cette présence et cette voix calme et gentille, cette voix qui semble m’inviter à la confidence, qui me dit encore qu’il y a toujours des solutions à tout. Et d’une voix pleine de sanglots, je commence à lui expliquer dans quelles circonstances je me retrouve ici en femme. Comment je me suis laissé convaincre. Que c’est ma première sortie ainsi. Et que c’est une catastrophe.Il profite d’un silence pour me dire que jusqu’à présent il n’y a pas de quoi être désespérée. Que cela me va plutôt très bien. Que souvent les fantasmes ne sont pas innocents et traduisent nos vrais aspirations. Il me demande de continuer mon récit. Son bras me cajole toujours.Je luis raconte alors la suite. L’arrivée des trois hommes. L’alcool. Le fait que je n’ai pas su rester sage. Qu’emportée par le jeu, j’ai voulu savoir ce qu’il y avait un peu plus loin. Je ne rentre pas dans les détails. Il ne me demande pas de précisions non plus. Il semble vouloir vraiment comprendre, c’est tout.Je passe donc directement à la confession de Natasha. Le choc… Une douche froide. Mon sentiment d’avoir été trahie. Mon envie de rentrer sous terre. De disparaitre. Et bien sur aussi que je me retrouve coincée ici, seule, sans voiture, sans petite amie et même sans ami du tout.Sa première question va à mon ressenti avant la trahison. Si je me suis senti bien par instant. Si je ne rejetais que mes amis ou si je rejetais aussi toute mon envie d’ambigüité. J’ai du aller chercher au fond de mon âme pour lui répondre. Pour lui dire que mon reflet dans le miroir après la transformation avait été un plaisir intense pour moi (il m’interrompt deux seconde en souriant, me regarde, et me dit qu’il ne peut pas en douter, tellement j’étais superbe en entrant dans la salle). Que sans cette trahison le bilan aurait été certainement positif. Mais que maintenant je me sentais humiliée d’une façon que je n’aurai jamais voulu vivre.Sa main est toujours caressante sans être envahissante. Mon soudain silence le laisse songeur. Mais il ne tarde pas à le briser et à me dire :« Je t’offre l’opportunité de disparaitre, tout au moins pour un temps et au moins de cette soirée. Ma voiture est à proximité. Je peux t’emmener boire un verre à la maison. Et tu pourras te ressaisir en toute quiétude. Ma présence ici n’a rien d’un hasard. Et ce n’est pas le genre de soirée qui me fait frémir. J’avoue même qu’avant ton arrivée je m’ennuyais à mourir. Ensuite j’ai enfin eu un sujet d’intérêt. J’aime le genre de deal que tu vis. Mais je suis propriétaire de ce dancing. Et il me faut parfois faire acte de présence. Tu peux avoir confiance en moi. Je serai juste là pour toi le temps qu’il faudra. »Ma surprise doit se lire sur mon visage. Enfin un petit rayon de soleil dans cette nuit si noire. Je m’interroge güvenilir canlı bahis siteleri bien sur. Pourquoi autant d’intérêt pour moi ? Mais ce qu’il me faut actuellement c’est exactement ce qu’il me propose. Disparaitre dans la nuit. Changer d’air. Me ressaisir.Mais je frissonne… Et ma cage ? Je ne peux pas reprendre ma liberté sans la clef. Je suis à nouveau rouge de honte. Et je suis obligée de lui avouer comment je me suis fait enfermée…Cela le fait encore sourire. Il me demande lequel de mes amis possède la clef. Une fois le renseignement obtenu, je le vois disparaitre dans la boite. Un quart d’heure passe. Je suis toujours triste, avec le cœur brisé, mais je me dis que même si je ne le revois jamais, sa tendresse et sa gentillesse m’ont redonné un peu confiance dans mes semblables.Il réapparait soudain derrière moi. Il n’est pas ressorti par la porte et j’ai sursauté. Je le sens ôter mon collier en cuir rose, puis passer à mon cou un superbe collier fait de petites perles. Et miracle, pendue au centre, une clef ! Il me dit en souriant que c’est bien celle de ma chasteté forcée. Il me demande si je veux me libérer tout de suite. S’il doit s’éloigner un peu. Mais je n’ai pas du tout envie de le voir s’éloigner à nouveau, et je lui réponds que je devrais pouvoir la supporter encore un peu. Et que cette clef ne va pas bien avec le magnifique collier qu’il vient de me passer (oui… je redeviens coquette c’est bon signe !)J’ôte la clef du collier et je lui tends, lui disant que je lui fais confiance et que je n’ai ni poche, ni sac à main (je me surprends encore de penser à cet accessoire féminin dans ce moment de soulagement).Il me dit qu’il ait passé par la porte de service afin qu’aucun de mes ex amis ne puissent le suivre. Ils le croient toujours à l’intérieur. Rien sur la façon dont il a récupéré la clef.Il me prend par la main, une main ferme et rassurante (Combien de fois vais-je être entrainée ainsi dans cette nuit qui me semble si longue !) et me guide sur le parking réservé au personnel. Les clignotants d’une Jaguar s’illuminent à trente mètres. Je suis soudain très intimidée. Qui est cet homme ? Alors il ne m’a pas menti ?Il m’ouvre la porte « passager » et m’aide à monter. Cela arrive même à me faire sourire. C’est très agréable d’être une femme ! Il passe alors au volant. Sa voiture respire le cuir. Il démarre le moteur qui émet un imperceptible feulement rauque. J’admire le tableau de bord. Quelle classe… Il insère un CD et la douce musique des quatre saisons de Vivaldi envahit l’habitacle. La voiture quitte en douceur le parking. Mon moral remonte d’un niveau. Je lui jette un coup d’œil alors qu’il est absorbé par le pilotage. Cet homme est vraiment beau. Il y a 24 heures j’aurais été affreusement jaloux de sa classe. Mais là… Je suis juste sous le charme. Quelle personnalité parfaite ! Venir au secours d’une trav. en pleurs. Lui proposer de s’évader. La consoler en douceur et sans geste déplacé. Ne pas profiter de la situation. Oui… mon moral remonte en flèche. Je m’éloigne de Lola et de sa conspiration. Je m’éloigne de ses complices. Et je suis dans une ambiance calme et rassurante. Avec un homme trop beau au volant. J’arrive même à penser que moi je dois être horrible après mes larmes et mon exil dans la nuit. J’ai peut-être même taché ma robe.Je ne peux résister au geste de baisser le miroir de courtoisie pour voir par moi-même les dégâts. Quelle erreur ! Je suis horrible ! Mon maquillage est strié de larmes. Mes yeux sont noircis. Même mon Gloss ne ressemble plus à rien. Cela me désespère à nouveau, moi qui pensais que je ne voudrais plus jamais être travesti !Anthony n’a rien perdu de la scène, et il éclate de rire. Il me dit de vite rabattre le miroir. Et que tout cela se réparera vite. Je me surprends à lui tirer la langue. Lui disant que rien ne serait réparé, parce que je n’ai rien pour le faire et qu’en plus je ne suis pas encore experte en maquillage. Et qu’il a recueilli une clocharde dans sa voiture.Il s’empresse de me dire que jusqu’à présent ma confiance en lui n’avait pas été trahie, et que la « clocharde » pouvait continuer à le croire. S’il me dit qu’il ne me décevra pas, c’est qu’il a des solutions.Soudain un portail s’ouvre au milieu de la campagne. Découpant un vide dans un mur qui semble ne pas avoir de fin. Anthony engage la voiture dans la propriété. 300 mètre plus loin il immobilise l’automobile devant une grande maison bourgeoise, et un homme et une femme se précipitent pour ouvrir les portières. Il nous présente rapidement. Il me nomme : Sarah (enfin ce qu’il en reste !) Puis : La gouvernante de mon logis, Léa. (La consonance avec Lola me fait frissonner. Mais cette femme est superbe. Fine, délicate, un teint parfait, un grain de peau ou ne semble subsister aucun défaut, une taille de guêpe et des hanches étroites. Sa jupe noire moule le plus adorable derrière du monde. Mais je ne suis pas vraiment en état de lui faire du charme. ) et Pierre le gardien. Il m’entraine à l’intérieur. güvenilir illegal bahis siteleri Atmosphère correspondant parfaitement au maitre des lieux. Les meubles et le décor en harmonie, une maitrise parfaite de l’ambiance, intime et rassurante. Il me fait assoir et demande à Léa de nous servir un café. Je ne peux m’empêcher de la suivre des yeux. Quelle beauté. Je suis jalouse en fait, jalouse de ne pas être comme elle une femme fatale et sublime. Encore une fois rien n’échappe à Anthony. Et mon expression déclenche à nouveau un sourire chez lui. J’ai envie de le griffer avec mes faux ongles pour abuser de sa capacité à si bien me deviner !Léa revient très rapidement, avec trois tasses. Il semble naturel dans cette maison que Léa se joigne au maitre de maison et à ses invités. Elle m’adresse un sourire éclatant (comment peut-elle faire cela dans l’état ou je me trouve !). Nous buvons un excellent café en silence. Les tensions retombent. C’est encore Anthony qui rompt le silence. Il s’adresse à Léa : Cette charmante demoiselle vient de passer une fin de soirée éprouvante. Je te promets Léa n’y être pour rien, dit-il en souriant. Mais son état actuel semble la désespérer. Pourrais-tu l’aider à reprendre une apparence humaine ? Et bien sur féminine si elle le veut bien. Nouvelles rougeurs sur mon visage. J’ai peur de choquer cette belle femme. Mais autant qu’Anthony fasse tomber les masques tout de suite.Mais Léa n’est pas du tout choquée. Elle me demande de la suivre à travers les corridors, et me fait pénétrer dans une chambre très féminine, meublée elle aussi avec gout, et je vois tout de suite qu’un salon de toilette communique avec la pièce principale. Je suppose que c’est la propre suite de Léa.Elle me demande de me déshabiller. Et se dirige pour faire couler un bain. Un grand moment de solitude. Comment me dévoiler devant cette femme de rêve ? J’ôte tout de même ma robe, pour prouver ma bonne volonté. Mais dévoiler ma cage de chasteté, mon bijou anal, enlever ma perruque de longs cheveux blonds et ondulés, enlever mon soutien gorge qui me donne un début de féminité. Impossible !Léa passe la tête par la porte, et constate mon blocage et ma rougeur évidente. Plantée en dessous sexy au milieu de la pièce. Interdite….Elle sourit et me dit : Tu peux tout enlever. Je ne me moquerai pas. Anthony n’aime que l’ambigüité. Et même sans cela, ma longue expérience ne t’aurait pas permis de me faire croire que tu es une femme. Il te faudrait faire tes armes pour cela !Elle retourne préparer le bain et ses paroles ne m’ont pas convaincues. Mais je l’entends me lancer depuis la pièce d’à coté : Au fait Sarah, je suis une transsexuelle. Alors arrête tes crises de petite femme timide. Je ne serais pas choquée !Mais rien n’y fait. Quand Léa revient je suis toujours immobile. Comme morte debout. C’est donc elle qui prend les choses en main (si je peux le dire ainsi). Ma culotte tombe à mes pieds, et elle examine en souriant ma petite cage. Et me dit que je pourrais garder mon bijoux anal dans le bain. Puis ce sont mes bas qui volent. Ma perruque blonde suit le même chemin. Elle enlève mes boucles d’oreille. Dégrafe mon collier et mon soutien gorge. Puis me fait tourner sur moi-même. Enfin elle brise le silence et l’angoisse. Tu me fais confiance Sarah ? Une confiance aveugle ?Ai-je le choix ? Je lui dit que comment ne pas avoir confiance en elle, même si je ne suis pas dupe de son mensonge sur le fait qu’elle est une transsexuelle ! Même si c’était pour me détendre.Pas de réponse sur le mensonge… Mais elle me fait assoir sur une chaise et commence à revoir ma coupe de cheveux (mes vrais cheveux cette fois !) Au bout de vingt minutes elle semble satisfaite. Encore une nouvelle épilation des sourcils (je me demande si vraiment cela sera réversible !) et elle me dit : Allez hop ma belle dans ton bain ! et n’enlève pas ton bijoux anal sinon tu vas prendre l’eau ! Sa plaisanterie me fait rire. Je plonge dans ce bain qui me détend instantanément. J’entends Léa s’activer dans la pièce à coté puis me rejoindre. Elle continue à s’occuper de mes cheveux et semble experte. Plusieurs produits sont utilisés. Puis elle vérifie la qualité de mon épilation. Elle me félicite d’avoir utilisée de la cire, avec un effet plus durable que le rasage. Je ne lui dis surtout pas que je n’ai pas eu le choix, et que ma peau douce m’a coûté quelques cris.Elle me nettoie de la tête au pied, et j’avoue que ma concentration pour ne pas souffrir dans ma mini cage est maximum. Dés que j’essaie de me détendre, la douleur est immédiate. Je ne prête même pas attention aux gestes de Léa. Crème hydratante à la sortie du bain sur tout mon corps. Crèmes diverses sur mon visage. Enfin elle m’entraine à nouveau dans la pièce à coté, d’où tout désordre à disparu. Je me retrouve assise à nouveau, et Léa, armé d’un sèche-cheveux, semble absorbée par ce qu’elle fait. Je me demande pourquoi tant d’attentions alors qu’elle va me remettre ma perruque. Elle m’annonce que je n’aurai pas güvenilir bahis şirketleri de maquillage ce soir. Que l’heure de dormir viendra bientôt et que cela évitera un futur démaquillage. Mais elle passe quand même un Gloss rouge carmin sur mes lèvres.Puis elle me fait enfiler une petite culotte verte pastel toute en dentelle, avec une ouverture en forme de cœur sur les fesses. Elle me dit avec un sourire qu’ainsi mon bijou intime sera un peu plus en valeur.Puis des bas résilles auto-fixant dans les mêmes tons me sont enfilés, glissant sur mes jambes douces. Quel bonheur !Léa me présente ensuite un corset. Je suis surprise d’un tel accessoire mais je me laisse faire. Ma taille s’affine au rythme du laçage. Elle me demande de bien me vider de tout mon air quand elle tire les lacets afin que ce soit très efficace. J’ai l’impression d’être emprisonnée. Je ne peux déjà plus respirer qu’en prenant de petites bouffées d’air.Un soutien gorge sans rembourrage, tout en finesse, vient cacher mes tétons.Tous les dessous sont assortis. Enfin une nuisette moulante vert pastel, translucide, vient compléter ma préparation. Léa prend le temps de me mettre deux superbes pendentifs très fins aux oreilles. Et me propose de me faire découvrir le résultat. Ma réaction est immédiate : Sans perruque ?Léa me dit que parfois souligner le naturel est bien plus efficace qu’utiliser des artifices. Elle approche une glace. Et c’est encore un nouveau choc. Une superbe rousse me regarde, avec une coupe très nana, très “garçonne”, hyper sexy, avec des sourcils arqués et parfait (Il va me falloir très longtemps avant de retrouver des sourcils masculins !) une bouche carmin et parfaitement dessinée. Une taille de guêpe et une silhouette complètement androgyne, avec une accentuation naturelle des courbes de mes hanches et de mes fesses. Mes longues jambes fuselées et si féminines complètent le tableau. Léa me fait enfiler des escarpins fermés verts pastel également (elle me dit que le vernis de mes ongles de pied et mes faux ongles aux mains devraient être rectifiés mais que pour ce soir cela irait). Elle se met à coté de moi et me tient par la taille avec un sourire éclatant. Bien sur elle gagne haut la main sur la pure féminité. Mais sur l’ambigüité je suis imbattable ! Et le fait que je sois en nuisette me rend également plus sexy. Léa se risque quand même à un commentaire imprévu : « Quel super couple de petites salopes nous faisons. Anthony va adorer !».Et elle m’entraine soudain à travers les couloirs, non sans me lancer et riant : « C’est ta chambre pendant ton séjour ici au fait. Et tu trouveras dans les placards et les tiroirs des trésors de féminité. Bien sur je serai toujours disponible pour t’aider, même si je ne sais pas si tu envisages de rester longtemps ». Je n’ose pas lui répondre que dés la fin du WE je compte reprendre mon autre vie. Cette pensée étrangement fait remonter soudain ma tristesse. Mais je connais à peine Anthony. Et puis il me faudra bien travailler lundi comme d’habitude pour vivre.Nous retrouvons Anthony au salon, plongé dans un livre qui semble très ancien. Ses yeux se lèvent et cette fois c’est lui qui reste sans voix. Il sourit béatement. Enfin il se tourne vers Léa et lui dit que vraiment il a un talent immense de dénicheur de beauté (quel aplomb !). Puis il se tourne vers moi, me baise la main et me dit que je suis adorable et désirable. Le bain m’a fait un bien immense. Ma main s’accroche à la sienne. Nos regards semblent rivés l’un à l’autre. Enfin il me prend par une hanche, m’attire vers lui et… je sombre dans l’extase. C’est comme si je plongeais dans une oasis après la traversé du désert. Il embrasse divinement. Mon cœur s’emballe dans ma poitrine. Mon souffle rendu difficile par le corset me met totalement à sa merci. Mais il arrête ses baisers quand il me sent défaillir. Il me libère à nouveau et me fait tourner et tourner encore sur moi-même en tenant une de mes mains très haute au dessus de moi. L’impossible se produit ! Je suis heureuse qu’il m’admire. Je suis heureuse de la magie de Léa (hum quelle menteuse ! Elle Transsexuelle n’importe quoi !) qui m’a rendue désirable. Je leur suis autant reconnaissante à l’un qu’à l’autre. Il reprend à nouveau ma bouche, puis embrasse mon cou en murmurant qu’il n’a plus du tout envie de laisser libre mon petit clito. Je ne réponds rien. Maintenant cela a peu d’importance. Mon plaisir est ailleurs. Et intense. Tout au fond de mon cerveau c’est une explosion de jouissance à chaque instant. J’aime être sa créature androgyne. J’aime être avec Léa. Je suis dans un cadre si rassurant, si lénifiant. Mes dernières angoisses se sont envolées. Seule est présente maintenant la peur de quitter tout cela. Et pourtant cela devra forcément arriver.Anthony nous propose un dernier verre avant d’aller au lit. Je sais qu’il lui suffira d’un mot pour que je m’offre à lui à cœur perdu. Nous discutons en riant autour de cette petite table ronde, anticipant déjà le programme du lendemain dans cette ambiance conviviale.LA suite bientôt… A moins que cette partie beaucoup plus sensuelle vous ait définitivement convaincus de dire stop ? Un petit copié collé de Word à Xhamster. Et dans quelques heures vous serez déçus en me lisant. Mais au moins ai-je pris beaucoup de plaisir à écrire cette tranche de la vie de Sarah.

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